03.08.2009

Once

Once (John Carney, 2007)

 

images.jpg Once upon a time, Il était une fois, un homme qui chantait dans les rues de Dublin, un homme qui sortait ses tripes devant les passants indifférents. Lui sortait d'une rupture douloureuse, qui lui dévorait le coeur et nourrissait son inspiration... Elle, elle s'est arrêtée pour écouter ce musicien dont la musique lui parlait.

Ils n'avaient rien en commun, ils n'avaient pas d'histoire à vivre, ils n'avaient pas la même culture... Mais ils parlaient la même langue, qui se passe des archétypes, qui se passe des Happily ever after. Once, c'est l'histoire de l'alchimie d'une rencontre. Ce n'est pas un conte de fée, mais on en sort avec un sourire au lèvre et l'envie d'écouter sans fin la voix de Glen Hansard. C'est un petit bijou, tourné sans beaucoup de moyens et sans grandes stars. C'est la preuve qu'on peut réussir à vivre un rêve, que la réalité dépasse parfois la fiction!

C'est surtout un de mes films fétiches, pour des moments d'anthologie: ah, la séance avec l'ingénieur du son blasé: il ne fait rien, mais tout y est! Ah, le regard de Marketa Iglova quand elle joue au piano...Ah! La timidité, la justesse et la force avec laquelle ils nous chantent leur histoire! Once, ca nous donne envie de croire, encore un peu, que l'amour donne des ailes.