10.02.2009

Les trois brigands

 

Bordibardabouse!!!!!

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Je garde depuis l'enfance quelques images du livre de Tomi Ungerer: trois brigands vêtus et coiffés de noir aux longs  nez bleus, une caverne aux caves de couleurs flamboyantes et une palette graphique si différente qu'elle a traîné longtemps dans mes souvenirs... Ce sont donc des couleurs, plus qu'une histoire qui m'ont amené à louer l'adaptation du célèbre conte.

Et des couleurs, j'en ai retrouvé dès les premières secondes du film: couleur de l'atmosphère, couleur musicale avec la superbe BO entraînante et sombre à la fois. Je suis restée ébahie par la fluidité de l'entrée en matière, la rencontre entre Tiffany et les brigands... J'ai adoré le paysage qui recelait tant de trésors qu'il faudrait un "arrêt sur image" pour profiter des multiples clins d'oeil qui nous sont offerts en arrière-plan. J'ai aimé le gendarme à la poésie loufoque qui verbalise les escargots pour excès de vitesse, j'ai adoré la façon dont les chevaux se déhanchent en marchant et dont la licorne déroule ses pattes! Et puis, nos trois brigands passent bien à l'écran, quelle présence, quelle maestria dans la pratique de la hache!!

J'ai moins aimé par contre l'entrée en scène tardive des orphelins et de la méchante "tante" et un final que j'ai trouvé trop rapide et moins bien soigné que le reste du film.

Bref, ce film (surtout sa première partie) est  un petit bijou d'animation, réalisé avec intelligence et inventivité. Mention spéciale encore une fois pour la BO qui oublie toute mièvrerie! Crotte de bique, qu'on se le dise, ce film mérite le détour... bien que je le conseillerai aux enfants de plus de 5 ans quand même! Certaines images sont inquiétantes pour les petits bouts.

 

06.02.2009

Petites histoires du père castor...

 

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Parce que le père Castor a des lunettes magiques et qu'il a choisi des histoires que j'aime lire à ma fille: voici les Petites histoires du Père Castor pour faire rêver les petits

 

Pour Célestin, le ramasseur du petit matin de Sylvie Poillevé illustré par Mayalen Goust

... et pour la poésie avec laquelle Célestin vient poser son bâton de bois sur les petits et gros chagrins. J'ai aimé sa silhouette aérienne et la sobriété lumineuse des paysages qui l'entourent et qui reflêtent bien ce héros bienfaisant. Bravo!

 

Pour Un bleu si bleu de Jean-François Durmont, qui nous entraine à la suite de son héros dans un tour du monde des bleus, à la recherche de la couleur de nos rêves... et qui nous rappelle que, parfois, le bonheur est plus près que l'on croit...

 

Voici donc un album pour faire rêver petits et grands enfants...